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 Hôtel*** Le Boeuf Couronné | 15 Place Châtelet. 28000 CHARTRES -  +33 (0)2 37 18 06 06 -   resa@leboeufcouronne.fr
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Les chambres classées trois étoiles du Logis Hôtel Le Bœuf Couronné vous accueillent à quelques pas de la cathédrale de Chartres.

Contemporaines, élégantes, spacieuses et lumineuses, les 17 chambres de notre hôtel sont idéalement situées et proposent calme et confort dans un environnement agréable. Elles ont chacune leur propre univers mais sont toutes équipées de double-vitrage, télévision écran plat avec Canal+ et chaînes étrangères, sèche-cheveux et articles de toilette dans les salles de bains. Elles offrent une vue sur la cour ou la cathédrale.

La chambre "prestige" de 25m² est idéale pour vous recevoir en famille, jusqu'à 4 personnes avec son dressing et son salon équipé d'un canapé-lit ainsi que d'un plateau de courtoisie. Sa salle de bains privative dispose d'une baignoire.

CONFORT GRAND LIT

Tarif indiqué pour la chambre seule
-Taxe de séjour non comprise - 1.10 euros par pers/jour

Description de la chambre
-Literie de 140cm ou 160cm avec couette
-Chambre avec vue sur la Cathédrale de Chartres
-Wifi gratuit//TV écran plat, Chaînes TNT, Canal +, Décalé, Cinéma, Sport et BBC
-Bouteille d'eau gratuite
-Salle de bain avec douche ou baignoire//Sèche cheveux //Produits d'accueil "Estaban Paris"

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CLASSIQUE GRAND LIT

Tarif indiqué pour la chambre seule
-Taxe de séjour non comprise - 1.10 euros par pers/jour

Description de la chambre
-Literie de 160cm avec couette
-Chambre avec vue sur cour
-Wifi gratuit//TV écran plat, Chaînes TNT, Canal +, Décalé, Cinéma, Sport et BBC
-Bouteille d'eau gratuite
-Salle de bain avec douche//Sèche cheveux //Produits d'accueil "Esteban Paris"

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CLASSIQUE TWIN

Tarif indiqué pour la chambre seule
-Taxe de séjour non comprise - 1.10 euros par pers/jour

Description de la chambre
-Literie de 2x 90 cm avec couette
-Chambre avec vue sur cour
-Wifi gratuit//TV écran plat, Chaînes TNT, Canal+, Décalé, Cinéma , Sport et BBC
-Bouteille d'eau gratuite
-Salle de bain avec douche//Sèche cheveux //Produits d'accueil "Esteban Paris"

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SUPERIEURE GRAND LIT

Tarif indiqué pour la chambre seule
-Taxe de séjour non comprise - 1.10 euros par pers/jour

Description de la chambre
-Chambre principale avec literie de 160cm avec couette
 Chambre au calme avec vue sur cour

-Salon séparé avec sofa convertible en lit de 140cm 
 Chambre avec vue sur la Cathédrale de Chartres

-Wifi gratuit//TV écran plat, Chaînes TNT, Canal +, Décalé, Cinéma, Sport et BBC
-Bouteille d'eau gratuite - Plateau de courtoisie
-Salle de bain avec baignoire//Sèche cheveux //Produits d'accueil "Esteban Paris"

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Une maison qui a traversé l'Histoire

Du IXème siècle à 1940

Au IXème siècle, il y avait à Chartres une rue du Bœuf Couronné qui commençait à la rue de la Pelleterie et se terminait à la porte du Châtelet, sur la paroisse Ste-Foy. A quelques pas de là, hors des fortifications, était un cimetière voisinant avec une auberge portant le nom de la rue susnommée. Y attenant, de modestes granges et écuries utilisées seulement les jours de marché de la ville. Le tout était mitoyen de la nécropole.

La petite auberge dans toute son humilité nourrissait à grand ‘peine ses tenanciers.??

En 1583, sous l’impulsion d’un propriétaire entreprenant, elle fut reconstruite, agrandie, et transportée quelques coudées plus loin, près de l’actuel marché aux chevaux. Henri IV qui fut sacré à Chartres, créa et donna lui-même l’essor à une nouvelle foire, qui existe encore en mai, dite des « Barricades ».

L'auberge devint alors hostellerie et parmi les gens du pays, acquit grande renommée. Elle portait comme enseigne « Hostellerie du Bœuf Couronné ». Pourquoi à cette époque, la maison vit-elle repeindre sur sa porte, l’ancien titre qui avait été abandonné pendant un siècle ? On disait couramment pour la désigner : « je vais au cimetière » cela signifiait ; « Je vais à l’auberge ». Est –ce en souvenir du nom primitif ? Non, nous dit la légende.

On venait d’y annexer de vastes servitudes pour les besoins du temps ou l’automobile était inconnue. La principale clientèle dans ce pays exclusivement agricole et d’élevage, se composait de fermiers propriétaires, riches et cossus. Chaque Beauceron allait à la ville les jours de foire et de marchés, y traiter ses affaires.

Les chevaux percherons, aux crinières guerrières, aux queues touffues d’abondants crins, aux muscles d’acier, faisaient retentir ce jour-là, l’écho de leurs puissants hennissements. Les beaux étalons vendus, s’en allaient par tous les pays porter leur fierté et la puissance de leur labeur.

Les transactions des bœufs, des moutons, étaient aussi nombreuses et les jours de foire, on affluait au pays beaucerons.

La traînée des siècles nous laisse des légendes, comme celle du Bœuf Couronné, que je vais vous conter. Je ne remonterai pas au Bœuf Apis, divinité égyptienne que le peuple adorait et qu’il noyait au bout d’un temps et ensuite momifiait pour pouvoir lui continuer des adorations. Non plus à la coutume française de couronner le Bœuf gras de le promener dans les rues et de l’adorer. Oh simplement en morceaux succulents sur une table bien sur une table bien servie. Je vais vous dire seulement, en son entier, celle du « Bœuf Couronné de Chartres », qui dota l’hôtel portant ce nom.

A l’époque susnommée, on ne voyageait qu’en diligences, charrettes à bœufs ou carrioles à chevaux. Tels les rois fainéants, les propriétaires ruraux et leurs femmes étalaient dans ces primitifs véhicules, leur farniente.

Les jours de foire devant l’hostellerie, c’était un véritable concert de hennissements, de beuglements, et de bêlements.

Les hommes discutant fort en buvant à l’auberge, les femmes parlant plus fort encore, les chevaux dans les écuries se reposaient, les bœufs ruminaient, les agnelets tétaient.

Un jour, un bouvier ingénieux eut cette idée flatteuse pour le propriétaire de deux superbes bœufs. Il fut cueillir, dans le verger voisin, vertes branches de laurier sauce, les tressa en couronnes et les déposa sur la tête des animaux. Cela fait, il présenta ainsi l’attelage à son propriétaire qui flatté du choix fait de ses bœufs parmi tant d’autre, ouvrit largement son escarcelle et tripla le pourboire.

L’hôte lui-même, inspiré par le geste de son subordonné, et se souvenant jadis, fit repeindre sur la façade « Hôtel du Bœuf Couronné ».

Telle est la légende.

Depuis là, le nom y est resté, avec cette différence que la petite auberge du IXème siècle est devenue un hôtel moderne renommé pour son confort, sa cave délectable, sa table incomparable, sous la direction d’un maître, émule de Vatel, secondé par un chef duquel l’art et la science culinaires sont incontestables.

Aujourd’hui, devant l’hôtel ce ne sont plus les chevaux ni les bœufs dont les attelages encombraient le voisinage, mais une caravane d’autos attendant les occupants agréablement attentifs à savourer les délices de la meilleur cuisine.

N. de G.



Un héritage familial depuis près d'un siècle

La vocation familiale remonte à 1919, date à laquelle Gaston Peillon rachète le relais de poste« Le Bœuf Couronné » à Chartres.

Né en 1883 à Chartres, le jeune Gaston se passionne pour la cuisine et fait son apprentissage à Paris. Il fréquente les plus grandes cuisines et complète sa formation auprès de chefs talentueux. Poussé par un irrépressible besoin d’apprendre, il n’hésite pas une seconde lorsqu’il s’agit de participer au repas du premier congrès des maires de France en 1901 aux Jardins des Tuileries.

Ce goût du défi chevillé au corps ne le quittera plus. Il décide aussitôt de partir en Angleterre, car il était utile pour un cuisinier qui aspirait à « voir du pays » de savoir parler anglais. Une fois la langue maîtrisée, il s’embarque sur un transatlantique à destination de Chicago. Un chef cuisinier ambitieux, de surcroît français, ne pouvait y avoir que toutes ses chances.

Mais Gaston n’avait qu’un désir en ce début du siècle, synonyme de promesses et de tous les possibles: voyager et revenir au pays, riche pour acheter son affaire. Toutes ses audaces n’étaient guidées que par ce rêve de devenir un jour son propre patron. Même si le déracinement et la solitude s’étaient invités dans ses bagages, le dénouement heureux de son voyage auquel il appelait de ses vœux méritait tous ses sacrifices.

Il s’embarque cette fois sur la Malle des Indes, puis repart pour l’Égypte et finit par revenir en France, la ceinture chargée de pièces d’or autour de la taille. Il peut enfin acheter son affaire, un ancien relais de Poste à Chartres appelé « Le Bœuf Couronné ».Durant toutes ces années, Gaston et son épouse feront de cet établissement un lieu incontournable de la ville réputé pour sa cuisine et sa cave délectable.

Bombardé le 14 juin 1940 par les Américains qui visaient alors la gare de la ville, l’hôtel-restaurant est totalement détruit.En attendant les dommages de guerre, Gaston décide de partir à Orléans et rachète un Hôtel- restaurant rue Sainte- Catherine. Il attendra 10 ans avant de pouvoir revenir à Chartres pour y reconstruire un établissement et d’en faire une affaire plus moderne.

C’est alors qu’il associe son fils cadet Jean à ce projet. Jean, qui décide de s’engager sur les traces familiales en intégrant l’Ecole Hôtelière de Paris. Il démarre alors sa vie professionnelle au sein de grandes maisons étrangères et françaises, à Genève et à Paris, jusqu’à reprendre en 1953 la direction de l’Hôtel de la Bourdonnais près de la Tour Eiffel à Paris.

C’est en 1954, alors que le nouvel hôtel familial est en construction Place Châtelet à Chartres que Gaston devenu âgé cède les rênes de l’établissement à son fils Jean et son épouse.

C’est alors que Jean et Colette travailleront dur pour imposer de nouveau « Le Bœuf Couronné » dans le paysage Chartrain et retrouver la réputation d’avant-guerre. Après y avoir consacré sa vie et transmis sa passion à ses trois enfants, ce dernier laisse les clés du « Bœuf Couronné », à sa fille Marie-Christine et Jean-Claude Vinsot son gendre qui reprendront l’affaire familiale en 1987.

Ses deux fils, Gilles et Jean-Philippe Peillon ne seront pas épargnés par cette passion de l’hôtellerie-restauration. Gilles diplômé de la même Ecole hôtelière que son père, occupera plusieurs postes de direction de la restauration puis direction générale au sein de grands hôtels parisiens tel que le “Concorde Lafayette” ou le “Saint James et Albany”.

Quant à Jean-Philippe, lui aussi suivra les traces de son grand-père après avoir travaillé de nombreuses années auprès de grands chefs français dans de grandes maisons telles que “l’Hôtel Nikko” avec Joël Robuchon et ”La Tour d’Argent” avec Dominique Bouchet.

Ils ignoraient que leur chemin allait se rejoindre, au bout de quelques années, à un carrefour de leur vie, les incitant à poser leur bagage, chargé d’expériences diverses et complémentaires, pour inscrire dans la réalité la légende de leur aïeul. C’est en 2011 qu’ils créeront une franchise de restauration rapide “PEGAST” (pour Peillon Gaston) Gastronomie nomade.

Marie-Christine, formée dans une école de tourisme parisienne poursuit l’histoire du “Bœuf Couronné” avec son mari jusqu’en 1998, alors disparu brutalement. Marie Christine déterminée à faire avancer cette entreprise, décide en 2011 d’engager d’importants travaux de rénovation de l’établissement afin de la transmettre à son fils Pierre-Edouard Vinsot, diplômé de l’Ecole Hôtelière de Saint-Quentin-en-Yvelines puis d’un MBA de Management Hôtelier International (IMHI) à l’ESSEC.

Après plusieurs expériences à l’étranger, Pierre-Edouard a décidé de revenir dans l’affaire de famille en 2012. Il y a rencontré son épouse Solène avec qui il a dirigé l’entreprise pendant 10 ans. En janvier 2020, Solène et Pierre-Edouard ont repris le flambeau familial représentant ainsi quatre générations de propriétaire et plus d’un siècle d’hôteliers à la tête de la même maison.

Nos services
& équipements

Parking privé 7 € les 24H
(Réservation recommandée, sous réserve de disponibilité)
Ascenseur
Wifi gratuit dans toutes les chambres
Petit déjeuner  à 10 € 
Canal +, Décalé, Cinéma et Sport dans toutes les chambres
Chaîne étrangère : BBC
Animaux acceptés
L'hôtel n'est pas accessible aux PMR
(L'hôtel a une convention avec un hôtel partenaire)

15 Place Châtelet.
28000 CHARTRES

Tel: +33 (0)2 37 18 06 06
resa@leboeufcouronne.fr